Avez-vous constaté des améliorations dues à ce stage ?
Clairement. En tant que conducteur, je vois sur mon ordinateur de bord que je consomme moins (je suis passé de
7.2 l/100 km à 6 environ) rien qu'en adoptant une conduite moins sportive ; j'accélère et ralentis plus progressivement qu'avant et je passe la vitesse supérieure dès les 2000 tours/minute.
A faible régime, la voiture est beaucoup moins bruyante : on diminue aussi la pollution sonore.
Je me rends compte que le temps gagné avec une conduite nerveuse se compte en minutes seulement et que les risques liés à ce comportement sont, eux, importants.
De plus, la direction se réjouit des économies réalisées et communique sur ses efforts pour l'environnement.
En quoi est-ce une conduite « citoyenne » ?
Au cours de la
formation éco-conduite, j'ai appris que les transports sont responsables de 35 % des émissions de dioxyde de carbone (CO2)*, principal gaz à effet de serre contribuant au changement climatique.
Alors qu'on peut très facilement diminuer ses émissions de CO2 en changeant sa façon de conduire. Cela peut amener à réaliser entre 30 et 40% d'économies par rapport à une conduite sportive.
*Source l'ADEME
Et côté sécurité ?
Pendant le
stage, on nous a dit que les conducteurs formés avaient 10 à 15% d'accidents en moins.

Dans mon entreprise, on a eu moins d'accidents depuis 2 ans ; donc moins de frais matériels, moins d'arrêts de travail, et surtout moins d'accidentés !
Ca vaudrait la peine de mettre en place ces formations dans les entreprises qui utilisent beaucoup la voiture.