Mauvais temps : abordez la route prudemment
Baisse d’adhérence

Les intempéries font baisser l’adhérence de la chaussée. Elles
réduisent votre marge de sécurité et allongent les distances de freinage. La vitesse à laquelle vous pourrez passer dans un virage se réduit. Il vous faut
donc adapter votre allure, et anticiper davantage les manœuvres à accomplir. Augmentez également vos distances de sécurité avec les véhicules qui
vous précèdent. Les vitesses réglementaires sur route et autoroute se trouvent abaissées.
Feuilles mortes et gravillons
La pluie n’est pas le seul facteur d’une baisse d’adhérence : tout élément qui s’interpose entre le pneu et le bitume peut minorer l’adhérence.
Sur de petites routes dont les bas-côtés sont mal stabilisés, attendez-vous à rencontrer des zones gravillonnées. En automne, méfiez-vous des
sous-bois où les feuilles mortes, très innocentes d’aspect, peuvent constituer un piège inattendu.
Adhérence : comment l’apprécier
L’adhérence d’une chaussée s’évalue par un coefficient, de 0 à 1.
1 représente l’adhérence maximale. C’est dans ces conditions que la voiture répond le plus fidèlement aux commandes du conducteur et offre les distances
de freinage les plus courtes. Ce coefficient diminue avec les intempéries.
- Lorsque la chaussée est sèche : L’adhérence est maximale. Ses variations ne sont fonction que du type de revêtement au sol.
- Lorsque la chaussée est mouillée : La pluie fait chuter l’adhérence et, surtout, crée des écarts élevés entre les différentes
situations qu’elle engendre.
- Lorsque la chaussée est enneigée :- La neige réduit encore plus l’adhérence et désoriente le conducteur avec des niveaux d’adhérences
parti-culièrement variables.
- Lorsque la chaussée est gelée : La glace est la surface glissante par excellence, et rend la voiture quasi impossible à diriger aussi bien qu’à freiner.